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  <title>Christine</title>
  <subtitle>la vie se rêve-t-elle?</subtitle>
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    <name>Celebrithil</name>
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    <title>celebrithil @ 2009-12-09T20:16:00</title>
    <published>2009-12-09T19:16:42Z</published>
    <updated>2009-12-09T19:21:13Z</updated>
    <category term="fanfiction"/>
    <category term="adam and joe: not to be"/>
    <content type="html">&lt;div align="justify"&gt;Eh oui, je reviens six mois apr&amp;egrave;s, et c'est juste pour dire que j'ai trouv&amp;eacute; mon ultimate fanfic pour un autre fandom. Cette fois, c'est de Highlander qu'il s'agit. Et, pour la deuxi&amp;egrave;me fois, c'est du slash. Pas du Duncan/Methos, comme la moiti&amp;eacute; des shippers semblent en &amp;ecirc;tre persuad&amp;eacute;s, mais du Methos/Joe. Yep. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi? Bon, d&amp;eacute;j&amp;agrave;, ce sont mes deux personnagess pr&amp;eacute;f&amp;eacute;r&amp;eacute;s de la s&amp;eacute;rie. Et, franchement, vous avez vu comment ils interagissent l'un avec l'autre? Excellent, pas vrai? Franchement, quiconque a vu l'&amp;eacute;pisode &lt;em&gt;Indiscretions &lt;/em&gt;sans tripper sur eux est fait bizarrement. Mais je m'&amp;eacute;gare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai commenc&amp;eacute; &amp;agrave; chercher les fics sur l'un ou l'autre. Puis sur l'un et l'autre. Puis sur l'un et l'autre &lt;em&gt;ensemble&lt;/em&gt;. Et je suis tomb&amp;eacute;e sur le LJ de &lt;span class='ljuser ljuser-name_genteelrebel' lj:user='genteelrebel' style='white-space: nowrap;'&gt;&lt;a href='http://genteelrebel.livejournal.com/profile'&gt;&lt;img src='http://l-stat.livejournal.com/img/userinfo.gif' alt='[info]' width='17' height='17' style='vertical-align: bottom; border: 0; padding-right: 1px;' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href='http://genteelrebel.livejournal.com/'&gt;&lt;b&gt;genteelrebel&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;  et sur sa fic &lt;a href="http://hlfiction.net/series.php?seriesid=109"&gt;Adam and Joe&lt;/a&gt;. Jamais vu mieux. C'est &lt;em&gt;canon&lt;/em&gt; au possible, il y a une th&amp;egrave;se hyper int&amp;eacute;ressante sur les Quickenings et en plus... En plus, c'est du pur Methos et Joe love. Je trouvais d&amp;eacute;j&amp;agrave; que &lt;a href="http://hlfiction.net/viewstory.php?sid=507&amp;amp;warning=Mature%20Content"&gt;Pilgrim&lt;/a&gt; &amp;eacute;tait une bonne fic dans son genre (m&amp;ecirc;me si la suite me fait d&amp;eacute;primer), mais Adam and Joe... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour vous dire, c'est tellement g&amp;eacute;nial que j'ai commenc&amp;eacute; &amp;agrave; &amp;eacute;crire ma version. En anglais. Oui M'dame. Ma premi&amp;egrave;re fic en anglais. Comme je l'ai dit &amp;agrave; Genny, je dois &amp;ecirc;tre folle. Mais bon. C'est pas ma faute si une histoire aussi g&amp;eacute;niale m'en a donn&amp;eacute; envie, si?&lt;/div&gt;</content>
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    <title>celebrithil @ 2009-06-25T00:41:00</title>
    <published>2009-06-24T22:51:41Z</published>
    <updated>2009-06-24T22:51:41Z</updated>
    <category term="fanfiction"/>
    <lj:music>Land of Freelove &amp; Goodbye</lj:music>
    <content type="html">&lt;div align="justify"&gt;Oui, je sais. C'est pas ce que je devrais &amp;ecirc;tre en train de faire. Mais, comme j'ai trouv&amp;eacute; les &amp;eacute;crits de &lt;a href="http://cj_whitehound.madasafish.com/Fanfic/Mood_Music.htm"&gt;whitehound&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://cj_whitehound.madasafish.com/Fanfic/Lost_and_Found.htm"&gt;borolin&lt;/a&gt; dans le HPfandom, j'ai trouv&amp;eacute; l'ultimate Giles/Ethan fic. Oui, je vous jure. Bon, elle est en anglais, et je devrais (je suis!!) en train de finir le catalogue de mon produit doc, mais... Just check it out! C'est &lt;a href="http://fwolfling.com/oom/"&gt;l&amp;agrave;&lt;/a&gt; Et oui, c'est la meilleure que j'ai jamais trouv&amp;eacute;e - et c'est ce que j'aurais dit &lt;a href="http://home.comcast.net/~wesleysgirl/fanfiction/power.html"&gt;d'une autre fic&lt;/a&gt; jusqu'&amp;agrave; pr&amp;eacute;sent - mais celle-ci est d&amp;eacute;finitivement hors du commun. Vraiment. Allez-y!&lt;/div&gt;</content>
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    <title>Celle qui prend...</title>
    <published>2008-11-30T14:37:48Z</published>
    <updated>2008-11-30T14:37:48Z</updated>
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    <lj:music>-----</lj:music>
    <content type="html">&lt;div align="justify"&gt;...n'est pas toujours celle qu'on croit. Pendant longtemps, m&amp;ecirc;me de mon point de vue, c'&amp;eacute;tait moi. J'avais commenc&amp;eacute; t&amp;ocirc;t, piquant des pots de confiture dans le placard, puis des sous dans le porte-monnaie de ma Maman. Entre me faire tanner le cuir au tape-tapis ou accuser ma petite soeur, le choix n'&amp;eacute;tait que trop facile. &amp;Ccedil;a a dur&amp;eacute; dix-huit mois. Ce qui n'a pas emp&amp;ecirc;ch&amp;eacute;, d'ailleurs, la petite soeur en question de garder haut la main sa place de chouchou attitr&amp;eacute;e &amp;ndash; ce qui m'aidera peut-&amp;ecirc;tre un jour &amp;agrave; att&amp;eacute;nuer la culpabilit&amp;eacute; que j'&amp;eacute;prouve encore pour avoir fait cela. Mais c'&amp;eacute;tait vrai. Sur ce coup-l&amp;agrave;, la voleuse, c'&amp;eacute;tait moi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Plus tard, &amp;agrave; l'adolescence, elle m'a accus&amp;eacute;e de lui piquer ses amis. Sur le moment... eh bien, je l'ai cru. &amp;Ccedil;a avait l'air vrai. Les amis qu'elle ramenait m'aimaient bien. Elle a eu peur qu'ils ne finissent par m'aimer plus qu'elle. Je me suis faite toute petite lorsqu'elle les amenait &amp;agrave; la maison.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Plus tard encore, on a commenc&amp;eacute; &amp;agrave; assister &amp;agrave; des soir&amp;eacute;es celtiques. On a tout de suite ador&amp;eacute;. Lorsque j'ai voulu aller &amp;agrave; un stage de danse folk avec elle, &amp;ccedil;a a &amp;eacute;t&amp;eacute; le drame. Pas sur le moment, non. Mais elle m'a expliqu&amp;eacute; apr&amp;egrave;s coup qu'elle en avait assez. Ses amis, la danse, je lui piquais tout. Elle voulais avoir quelque chose rien qu'&amp;agrave; elle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;J'ai accept&amp;eacute;. Je ne suis pas retourn&amp;eacute;e aux stages. Je l'ai laiss&amp;eacute;e aller aux bals sans moi. J'ai attendu qu'elle se soit fait sa place pour y retourner, &lt;em&gt;en lui demandant sa permission!&lt;/em&gt; Je me suis r&amp;eacute;sign&amp;eacute;e &amp;agrave; &amp;ecirc;tre pour toujours, lorsque pr&amp;eacute;sente &amp;agrave; un bal avec elle, &amp;laquo; la fille qui vient des fois avec Delphine, oui tu sais, Delphine, la fille trop dou&amp;eacute;e qui s'habille super bien et qui est tellement belle&amp;raquo;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;C'est aujourd'hui que je me suis rendue compte que ce n'&amp;eacute;tait pas vrai. Pour une histoire d'acord&amp;eacute;on. Un accord&amp;eacute;on qui avait appartenu &amp;agrave; notre grand-p&amp;egrave;re, et que ma Maman avait sauv&amp;eacute; lors d'un d&amp;eacute;m&amp;eacute;nagement. Celui dont j'&amp;eacute;tais tomb&amp;eacute;e amoureuse au premier regard. Celui que ma Maman m'avait promis de faire r&amp;eacute;parer pour que je puisse apprendre &amp;agrave; en jouer sur &lt;em&gt;cet &lt;/em&gt;instrument.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pour un b&amp;ecirc;te accord&amp;eacute;on que ma soeur a demand&amp;eacute; &amp;agrave; un de ses amis de faire expertiser, pour qu'elle puisse apprendre &amp;agrave; en jouer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;C'est l&amp;agrave;, apr&amp;egrave;s lui avoir demand&amp;eacute; de me laisser au moins &amp;ccedil;a et &amp;ecirc;tre partie pleurer ailleurs apr&amp;egrave;s qu'elle m'ait expliqu&amp;eacute; de mani&amp;egrave;re tr&amp;egrave;s logique que, bien s&amp;ucirc;r elle n'allait pas apprendre le violon, que son asthme-d&amp;ucirc;-&amp;agrave;-une-pneumonie-qui-a-failli-la-tuer-quand-elle-&amp;eacute;tait-petite lui interdisait les instruments &amp;agrave; vent et que le piano &amp;eacute;tait impossible &amp;agrave; emmener en bal et que donc tout ce qui lui restait &amp;eacute;tait l'accord&amp;eacute;on, c'est l&amp;agrave;, donc, que j'ai compris que ce n'&amp;eacute;tait pas moi qui lui piquais tout.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le piano? Marrant, &amp;ccedil;a. C'est l'instrument dont j'avais demand&amp;eacute; &amp;agrave; pouvoir jouer. Mon p&amp;egrave;re m'a laiss&amp;eacute; essayer le violon-parce-que-comme-&amp;ccedil;a-tu-entreras-dans-l'rochestre-du-gymnase. Quand &amp;agrave; son tour elle a d&amp;ucirc; choisir un instrument, bizarrement le piano est devenu accessible.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L'elfique? C'est vrai, elle a attendu. Que je m'essouffle un moment dans mes efforts pour l'apprendre avant de publier un dictionnaire sur un site internet, c'est-&amp;agrave;-dire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le cheval? &amp;Ccedil;a, j'avoue, elle ne me l'a pas pris. Il faut dire qu'elle y est allergique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La danse? Bien s&amp;ucirc;r, elle a fait de la dans classique, et ce n'est pas celle-l&amp;agrave; qui m'attirait. Mais, &amp;ocirc;, soeur incomparable, reviens dans tes souvenirs un instant, et essaye de te rappeler de qui tu te moquais en disant qu'elle sautillait dans sa chambre? Qui t'as tra&amp;icirc;n&amp;eacute;e &amp;agrave; la f&amp;ecirc;te celtique de Peseux pour la premi&amp;egrave;re fois? Non, pas moi, bien s&amp;ucirc;r. Cette personne doit &amp;ecirc;tre un pur produit de mon imagination. Ce n'est pas comme si, avec ou sans toi, j'aimais danser depuis que je suis gamine, m&amp;ecirc;me sans conna&amp;icirc;tre aucun pas. N'est-ce pas?&lt;/div&gt;</content>
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    <title>Entre parenthèses</title>
    <published>2008-06-19T17:45:29Z</published>
    <updated>2008-06-19T17:45:29Z</updated>
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    <lj:music>Ventilo de n'ordi chéri</lj:music>
    <content type="html">&lt;div align="justify"&gt;Cela fait maintenant presqu'une année que mon LJ sommeille. J'ai continué à vivre sans lui, sans éprouver le besoin de mettre mes petites histoires à disposition du monde en général. "J'avais à faire", dirais-je si je voulais me justifier. Mais ce n'est pas cela, pas vraiment. Cela &lt;a&gt;m'arrive&lt;/a&gt;, parfois. Une pause plus ou moins longue. De petites ou plus grandes disparitions, dans différents domaines. Une perte soudaine de motivation. Une envie de dormir (j'aime dormir). Un ras-le-bol général. Bref. Je m'éclipse pour revenir plus tard. Car je reviens, n'en doutez pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ai-je changé? Sans doute. Je lis toujours des fics, mais plus les mêmes. Je m'intéresse à de nouvelles choses. Je regarde autour de moi sans me rendre vraiment compte que ce n'est pas avec les mêmes yeux qu'avant. J'ai fait un bout de chemin, une année de maturité professionnelle, de nouvelles rencontres. Et j'ai maintenant un grand défi: de juin à septembre, les plus longues vacances de ma vie à meubler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelqu'un a une idée?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</content>
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    <title>Trop tard</title>
    <published>2007-05-29T22:02:08Z</published>
    <updated>2007-05-29T22:19:08Z</updated>
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    <lj:music>nope</lj:music>
    <content type="html">&lt;div align="justify"&gt;- Christine? &lt;br /&gt;- Oui?&lt;br /&gt;- Tu fais trop tard...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, Maman, je "fais" trop tard. C'est vrai. Ces mots semblent définir ma vie. Je me couche trop tard, je me lève trop tard, je m'inquiète trop tard, je me prépare trop tard...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il faut vraiment aller te coucher.&lt;br /&gt;- Oui, je sais. Mais je vais pas rater pour ça.&lt;br /&gt;- C'est vraiment idiot, alors maintenant tu arrêtes et tu vas au lit.&lt;br /&gt;- Oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pas tout de suite. Non, vraiment, ce n'est pas ça qui va me faire rater mes examens. Je peux te le promettre, Maman, si cela peut te rassurer. Et puis, ne m'avais-tu pas dit que tu regrettais mon absence de posts sur mon LJ? Bien sûr, si je te dis ça, tu va me dire que ce n'est pas le moment, que j'ai d'autres choses à faire, que ça n'a rien à voir avec mon boulot. Et d'abord, je dois me lever à 5h30 demain, est-ce que c'est bien sérieux tout ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non. Peut-être pas. Mais est-ce que vraiment cela va changer quelque chose?&lt;/div&gt;</content>
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    <title>Sortie d'hibernation</title>
    <published>2007-03-15T14:34:06Z</published>
    <updated>2007-03-15T14:35:57Z</updated>
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    <lj:music>radio de Mélanie</lj:music>
    <content type="html">&lt;div align="justify"&gt;Le printemps a commencé il y a trois jours.&amp;nbsp;Le 21 mars sera sûrement un très beau jour, mais pour moi, il ne sera pas vraiment significatif. Parce que lundi, j'ai eu du soleil toute la journée. Pas besoin de me lever dans le noir. Pas besoin de regarder où je mettais mes pieds en rentrant. Il faisait jour. Et beau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le printemps n'est pas juste une saison, c'est un état d'esprit. C'est émerger de la léthargie hivernale et renaître pour le monde, une fois encore. C'est se rendre compte que la vie a continué là où elle semblait disparue. C'est le moment où l'on fait des projets qui tiendront leur promesses -&amp;nbsp;ou pas, mais quelle importance?&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est là que l'on reprend contact avec ce qu'on avait oublié. Que l'on retourne désherber le jardin au lieu de se larver devant la télé. Que l'on remarque enfin que les crocus et les perce-neiges ne nous ont pas attendus pour sortir de terre. Que notre chat a des raisons d'être foufou depuis quelques semaines. Que les oiseaux ont changé de tête, et qu'ils ont l'air très occupés.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est aussi là qu'on se rend compte que les exams ne sont plus si loin. Qu'il ne nous reste plus qu'un mois pour faire ce mémoire - celui qu'on a pas encore commencé, oui, celui-là même. Et on stresse à mort, mais est-ce qu'au fond on s'en soucie vraiment?&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le printemps...&lt;/div&gt;</content>
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    <title>Restaurant au bord du lac</title>
    <published>2006-12-06T18:02:25Z</published>
    <updated>2006-12-06T22:25:22Z</updated>
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    <lj:music>Lagaan, BO</lj:music>
    <content type="html">&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Parfois, le jour le plus banal peut nous réserver de délicieuses surprises. Alors que j'avais, comme d'habitude, emporté un repas à réchauffer au micro-ondes, une collègue a décidé de nous inviter au restaurant. Et pas n'importe lequel, s'il-vous-plaît. Dans un cinq étoiles, pas moins que ça! &lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Nous en avions vaguement discuté pendant l'été, mais cela ne s'était jamais fait. Et soudainement, juste après un colloque, voilà que l'idée redevient d'actualité. Pour ses soixante ans, pour la naissance de son petit-fils, pour la Saint-Nicolas, pour Noël… Pour tout plein de bonnes raisons, en fait.&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Nous voilà donc parties toutes les six, sous la pluie, en route pour le restaurant au bord du lac, à quelques minutes de la médiathèque. Evidemment, vu le temps qu'il faisait, nous n'avons&lt;span style=""&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;pas pu profiter de la terrasse, comme nous l'aurions fait en été. Mais nous étions là, et c'était déjà quelque chose.&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Vous vous en doutez peut-être, je ne suis pas une habituée des restaurants de ce genre-là. Les surprises que ce repas me réservait furent donc multiples. &lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Je crois bien que c'était la première fois qu'on me prenait mon manteau comme cela. Un peu déconcertant, je l'avoue. Comme font-ils pour les reconnaître lorsque l'armoire est pleine? La table ensuite. Joliment décorée, mais… Combien de services y a-t-il au juste? Oh, plusieurs verres, aussi. Et cette petite assiette ici, avec son petit couteau assorti, elle est toute mignonne, mais elle sert à quoi?&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Je devais être grandement soulagée par le menu du jour, qui me libéra de mes hésitations. Comme nous ne prenions pas de vin, il ne nous restait qu'un verre. Je découvris rapidement l'usage de la mignonne petite assiette (accueillir un morceau de pain), et les couteaux et fourchettes innombrables furent remplacés par un seul jeu de services (cuillère, fourchette, couteau à poisson), me facilitant grandement la tâche.&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Après une bouchée de magret de canard fumé, nous voici devant un potage à la courge agrémenté de noix de Saint-Jacques. J'aime la soupe à la courge, j'aime les noix de Saint-Jacques. Tout va bien. Le plat principal, après quelques miches de pain, minuscules mais variées, et toutes chaudes encore, est délicieux. De la féra aux câpres, et une sorte de purée de pommes de terres recouverte de je ne sais trop quel mélange de tomates et d'herbes aromatiques. Probablement de l'huile d'olive également. Le tout présenté dans une immense assiette, ce qui a pour effet de faire paraître le tout beaucoup plus petit que sa taille réelle.&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Le dessert enfin: Une toute petite tarte aux pommes, un peu caramélisée, avec une sauce vanille-cannelle, et un petit morceau de chocolat décorant le sommet d'une noisette de crème. Le tout encore chaud. Je vous le dit, c'était tout simplement délicieux.&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Au moment de partir, après nous avoir aidées à remettre nos manteaux, on nous invite à choisir une enveloppe rouge accrochée à une espèce de sapin abstrait en spirale. La plupart ont reçu un bon pour une coupe de champagne ou un verre de vin, qu'elles reviendront peut-être déguster au coin du feu. Pour ma part, je reçois un bon pour un petit déjeuner ici. Je l'utiliserais bien, mais… A dire vrai, je m'y sens plutôt déplacée. Les grands hôtels ne font pas partie de mon environnement naturel. Et je sais déjà qui pourrait l'apprécier mieux que moi...&lt;/p&gt;</content>
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    <title>La Tchaux : la BJ</title>
    <published>2006-12-05T22:53:23Z</published>
    <updated>2006-12-05T22:53:23Z</updated>
    <category term="vie quotidienne"/>
    <lj:music>Mais... mais ma soeur ronfle!</lj:music>
    <content type="html">&lt;div align="justify"&gt;En tant qu'apprentis AID, nous n'avons pas que des cours à Lausanne. Nous avons également, plusieurs fois par année, des cours d'introduction. Nous visitons différentes bibliothèques, centres de documentations, et autres archives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Curieusement, je ne peux me souvenir d'un seul de ces cours où toute notre classe était présente. Je ne sais pas trop pourquoi, il semble que, chaque fois, l'un ou l'autre de mes condisciples décide de ne pas venir, pour des raisons de lui seul connues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avoue que je peux comprendre. Qui se sent submergé de joie à l'idée de faire des heures de trajet (selon l'endroit où il habite) afin d'avoir l'immense chance et l'insigne honneur d'ôter quelques agrafes d'un tas de vieux documents en guise de travaux pratiques d'archives? Moi pas. Mais aujourd'hui, pas d'archives, pas de centre de documentation, pas de bibliothèque universitaire. Aujourd'hui, nous avons visité la Bibliothèque des Jeunes de la Chaux-de-Fonds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons eu droit à une visite des lieux, bien sûr, mais aussi à un exposé récapitulatif sur la littérature jeunesse, ma foi fort intéressant, et, surtout...&amp;nbsp; on nous a raconté des histoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais, cela paraît un peu bête quand je le dit comme ça. C'est vrai, les bibliothécaires nous ont lu des livres. Des livres d'images, même. Ce n'est plus de mon âge, c'est pour les gamins, rien d'intéressant là-dedans. C'est ce que vous pensez? Moi pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut savoir que j'adore les livres pour enfants. Vraiment, pas juste pour faire mignon. Je les trouve extrêmement riches, tant en présentation qu'en contenu. Les romans pour adolescents font également partie de mes livres de prédilection, mais j'ai une affection irrationnelle pour les livres d'images. Ils ont quelques chose de frais et d'impertinent, de poétique que les autres n'ont pas, ou moins. Tiens, je pense clairement à Ponti en écrivant cela. Vous connaissez Claude Ponti? Les poussins? Pétronille et ses 120 petits? Génial. Juste génial. Et encore meilleur lorsqu'on les partage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j'étais petite, que l'on me lise une histoire était une activité merveilleuse pour moi, même lorsque je savais déjà lire. Pour le partage que cela sous-entend, peut-être? Je ne sais pas trop. En grandissant, je me suis apperçue que les livres finissaient bien plus vite lorsque je lisais toute seule. Et puis, j'étais grande, je n'avais pas besoin qu'on me lise des histoires. Ma lecture est devenue solitaire, et cela ne me déplaisait pas. Mais ce n'est pas la même chose. J'ai ensuite découvert que j'aimais lire des histoires aux enfants. Lire un livre à un enfant, qu'il le connaisse par coeur ou qu'il l'entende pour la première fois, est très gratifiant. Mais, là encore, si je lis à quelqu'un, je ne retrouve pas exactement ce petit quelque chose qui faisaient des histoires qu'on me racontait des expériences si haletantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais aujourd'hui, alors que deux bibliothécaires se relayaient pour nous faire découvrir quelques livres de leur sélection, je me suis sentie redevenir juste une petite fille, et j'ai écouté de toutes mes oreilles.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</content>
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    <title>Poursuivie par le surréalisme</title>
    <published>2006-12-05T22:19:49Z</published>
    <updated>2006-12-05T22:21:36Z</updated>
    <category term="vie quotidienne"/>
    <lj:music>Ronronne, ô, petit ordi!</lj:music>
    <content type="html">&lt;div align="justify"&gt;Nadja, ça s'appelle. De Breton. C'est le livre qu'on étudie en classe. C'est la première oeuvre surréaliste que je lis. Et je peux pas dire que j'adore. De la peinture, des films... du visuel, quoi! Voilà ce qui représente pour moi le surréalisme. Mais un roman? Des cadavres exquis, de l'écriture automatique, des essais... pourquoi pas? Mais un roman?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, c'est depuis que j'ai tenu ce livre entre mes mains, après avoir soigneusement oublié de l'acheter pendant des semaines, que je me suis sentie presque traquée par le surréalisme. Bon, d'accord, j'exagère. N'empêche que ce livre a été pour moi un élément déclencheur, semblerait-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après que ma petite soeur me l'ait déniché aux Puces du livre, le surréalisme a semblé prendre un malin plaisir à venir me saluer au détour d'un chemin. Par deux fois, en regardant un documentaire au hasard, le surréalisme a été mentionné. Une fois concernant Walt Disney, l'autre à propos de Jean Painlevé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est la première fois que des hasards ou coïncidences extraordinaires interviennent dans ma vie. Mais c'est la première fois que cela se produit justement à propos d'un mouvement accordant une importance certaine au hasard.&lt;/div&gt;</content>
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    <title>Mozart</title>
    <published>2006-12-04T22:52:24Z</published>
    <updated>2006-12-05T22:20:51Z</updated>
    <category term="vie quotidienne"/>
    <lj:music>Tic-tac, l'horloge m'informe que je devrais aller me coucher</lj:music>
    <content type="html">C'est l'année Mozart. Ou, comme nous pourrons le dire bientôt, c'était l'année Mozart.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en ai rapidement eu assez, de cette histoire. Pas que je n'aime pas Mozart - bien au contraire! Mais franchement, tout ce cinéma autour de lui? J'adore Mozart. Vraiment. Il a cette manière de faire sembler le morceau le plus invraisemblable extrêment &lt;i&gt;évident&lt;/i&gt;. Si joué par un virtuose, bien sûr, je suppose. Par le commun des mortels? Plus difficile. Mais pas nécessairement impossible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mozart a cette faculté incroyable de me faire ressentir sa musique, joyeuse ou triste, et de m'offrir une sortie facile pour mes émotions. Lorsque j'ai eu les nouvelles qui m'ont fait commencé ce LJ, j'ai écouté du Mozart. Malgré la promesse que je m'étais faite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car l'année Mozart, je lui avais dit non. Non tout court, non très simplement, N-O-N. Trop, c'était trop, on allait déjà nous bassiner toute l'année avec ça, pas besoin d'écouter mes CD toute l'année en plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais dit &lt;i&gt;non &lt;/i&gt;à Mozart, et il devait me prouver joyeusement que j'avais tort. A quel point le concerto pour clarinette peut-il faire du bien à l'âme lorsque l'on se sent vraiment mal? Je ne saurais le préciser exactement, mais il m'a beaucoup soulagée lorsqu'il le fallait. Comme quoi, on n'est jamais sûr de rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toute manière, il ne m'était pas possible d'échapper à Mozart cette année. Ma Maman joue dans un orchestre. Un ensemble régional. Avec quelques concerts, ici et là. Et bien sûr, cette année... quoi d'autre que du Mozart? Imaginez-vous que j'aurais pu ne pas aller au concert sous prétexte de ne pas vouloir entendre le génie cette année?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, bien sûr que non. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais fatiguée. J'ai fait la sieste. Je me suis arrangée pour y être. Je suis montée, une demi-heure à pied, pour aller au concert de ma Maman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et vous savez quoi? C'était magnifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vive l'année Mozart.</content>
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    <title>Nouveauté</title>
    <published>2006-12-04T22:28:51Z</published>
    <updated>2006-12-04T22:28:51Z</updated>
    <category term="journal"/>
    <lj:music>rien, nix, nothing</lj:music>
    <content type="html">&lt;div align="justify"&gt;A chaque fois, c'est la même chose. Forum, liste de discussion, chat... Je m'y intéresse un moment, c'est l'attrait de la semaine, et puis ça passe. Rien qu'à voir mon LJ, cela semble évident. Depuis combien de temps n'ai-je plus posté? Un mois bientôt? Le Poney Fringant. Au début, lorsque je m'y suis réinscrite, j'ai posté comme une malade. Puis rien. Ou presque. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même histoire dans les fandoms. Arsène Lupin, Harry Potter, Charlie et la chocolaterie, Pirates des Caraïbes, Sherlock Holmes... Tour à tour je les (re)découvre et me passionne pour eux. Puis rien. Ou presque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils reviennent tous, périodiquement. Ils m'obsèdent, me bouffent mon temps, me sucent ma vie, puis m'abandonnent pour un temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, je saurai rester suffisamment crochée à quelque chose pour mener un projet à bien. Un jour, je n'abandonnerai pas en chemin. Un jour, je finirai ce que j'ai commencé. Un jour, je ferai tout ce que je me suis promis de faire, un jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon Dieu, si vous existez, faites que je commence par les choses importantes. Mon CFC, mon permis de conduire, ma reprise de contact avec ma Au-pair Familie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous existez.&lt;/div&gt;</content>
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    <title>Où courge?</title>
    <published>2006-11-12T21:04:10Z</published>
    <updated>2006-11-12T21:05:09Z</updated>
    <category term="vie quotidienne"/>
    <lj:music>Joe Dassin</lj:music>
    <content type="html">&lt;p align="justify" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CH"&gt;La courge (citrouille, potiron) est un légume incroyable. On peut en faire des tas de choses. De la soupe, des soufflés, des gâteaux, des gratins...&lt;o:p&gt; &lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;    &lt;/div&gt;&lt;p align="justify" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CH"&gt;Elle pousse n'importe où. Vous n'aurez même pas besoin de vous en occuper. Vous pouvez simplement enfouir quelques graines dans le tas de compost au fond de votre jardin, cela leur conviendra parfaitement. A condition qu'il pleuve quelques fois pendant l'année, vous verrez bientôt des vrilles émerger.&lt;o:p&gt; &lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p align="justify" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CH"&gt;A la fin de l'été, de petites sphères orangées se détacheront sur fond de feuilles vertes. Elles atteindront bientôt un volume plus imposant, et vous pourrez les récolter une à une. Si vous faites un potage, vous pouvez creuser l'écorce afin d'en faire une soupière – pas besoin d'attendre Halloween. Si vous pensez posséder des pouvoirs magiques, vous pouvez essayez d'en transformer une en carosse pour sortir le soir - résultat non garanti, mais effet sensationnel si réussite!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;Le seul problème que vous risquez de rencontrer, c'est d'en avoir un peu trop. Si vous avez planté beaucoup de graines, vous aurez certainement l'usage d'un cageot et d'un écriteau "Servez-vous!" à l'entrée de votre maison. Un petit conseil : donnez-en avant d'être complètement envahi par les courges! Peuvent être ennuyantes aussi les tentacules rampant dans votre gazon lorsque vous désirez le tondre.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CH"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Mais cela en vaut la peine. La courge est aussi bonne salée que sucrées, renferme plein de fibres et de vitamines, mais peu de calories. Puisqu'on vous le dit!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CH"&gt;Menu de ce soir : soupe à la courge (avec pomme de terre et tabasco) et gâteau courge-cannelle. Délicieux!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</content>
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    <title>Maman au cinéma</title>
    <published>2006-11-12T20:48:11Z</published>
    <updated>2006-11-12T21:06:01Z</updated>
    <category term="chroniques familiales"/>
    <lj:music>Edith Piaf</lj:music>
    <content type="html">&lt;p align="justify" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CH"&gt;Il y a maintenant quelques années, la folie autour du Seigneur des &lt;/span&gt;&lt;st1:personname&gt;&lt;span lang="FR-CH"&gt;Ann&lt;/span&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;span lang="FR-CH"&gt;eaux a commencé. Bien sûr, les passionnés n'avaient pas attendu Peter Jackson pour apprendre la généalogie hobbite, mais c'est à ce moment-là que le grand public a appris l'existence de J.R.R. Tolkien.&lt;o:p&gt; &lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;    &lt;/div&gt;&lt;p align="justify" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CH"&gt;Ma soeur et moi, déjà amatrices de médieval fantastique, nous sommes ruées sur les films. J'avais déjà lu les livres, ma soeur pas encore. Dix mois après avoir vu le premier film, elle a dévoré en peu de temps le Seigneur des &lt;/span&gt;&lt;st1:personname&gt;&lt;span lang="FR-CH"&gt;Ann&lt;/span&gt;&lt;/st1:personname&gt;&lt;span lang="FR-CH"&gt;eaux, le Silmarillon, Contes et Légendes Inachevés, Faërie, et a commencé à apprendre l'elfique.&lt;o:p&gt; &lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p align="justify" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CH"&gt;En bref, elle est devenue encore plus accro que moi. C'est donc elle qui a traîné ma Maman au cinéma pour voir les Deux Tours. Il faut dire que, si nous tenons notre amour pour ce genre de littérature de quelqu'un de notre famille, ce n'est certainement pas d'elle. Nous en eûmes la preuve définitive pendant la séance de cinéma.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;      &lt;/div&gt;&lt;p align="justify" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CH"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;La bataille du Gouffre de Helm. Des scènes mémorables – un elfe qui surfe sur un bouclier, ça ne se voit pas tous les jours! - des effets grandioses, les hurlements des orcs, les clameurs des chevaliers, les ronflements de ma Maman...&lt;o:p&gt; &lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p align="justify" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR-CH"&gt;Aucun doute, elle n'a pas croché.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</content>
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    <title>Fatiguée à Lausanne</title>
    <published>2006-11-10T22:03:55Z</published>
    <updated>2006-11-10T22:03:55Z</updated>
    <category term="vie quotidienne"/>
    <lj:music>Queen</lj:music>
    <content type="html">&lt;div align="justify"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p align="justify" class="MsoNormal"&gt;Il y a des jours, comme ça, où je me dis que je me suis levée pour rien. Aujourd'hui en était presque un. Presque.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Chaque vendredi, je suis des cours à Lausanne. Pour mon apprentissage. Le problème est que, parfois, je ne suis pas franchement motivée. Pas que ce soit entièrement inintéressant, non - mais pas toujours passionnant non plus. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les cours... eh bien, je n'ai rien contre l'histoire de l'imprimerie. Vraiment. Mais quand je suis mal réveillée, que je n'ai pas beaucoup &lt;a href="http://celebrithil.livejournal.com/#3083"&gt;dormi&lt;/a&gt;, et que je me suis rendu compte dans le train que le chat avait uriné sur mon sac... Franchement, je ne lutte pas pour rester éveillée. La copine à côté me fournissant un écran suffisant, je replonge avec délices dans un demi-sommeil peut-être pas vraiment mérité, mais tellement agréable!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le cours d'anglais est à peu près pareil, à la différence seulement que la prof aura remarqué mon assoupissment. Il est vrai que, la tête posée sur la table avec mes bras comme oreiller, je devais être plutôt visible… juste au premier rang. Heureusement pour moi, je n'ai pas de problèmes dans cette &lt;a href="http://celebrithil.livejournal.com/#2626"&gt;matière&lt;/a&gt;, et la prof me demandera gentiment si je me sens bien. Après avoir répondu et avoir caché ma honte dans mon col roulé, il est temps de manger. Nous filons à la Migros la plus proche pour nous mettre quelque chose sous la dent (et au micro-ondes, accessoirement). C’est à ce moment-là que je me rend compte que je suis sérieusement fatiguée. Je deviens vulgaire.&lt;o:p&gt; &lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p align="justify" class="MsoNormal"&gt;Pour entrer dans la Migros, une porte en tourniquet. Qui, bien entendu, s’arrête lorsque nous sommes à l’intérieur. Pas longtemps, juste assez pour moi de m’exclamer "Oh non&amp;nbsp;!", en pensant "Pas ça encore&amp;nbsp;!". Je me retenais déjà de dire autre chose à la place de cela. Mais quand les deux gamins derrière nous, jeunes yos en devenir, commencent à ricaner en répétant «&amp;nbsp;Oh non&amp;nbsp;! Oh non&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» comme si c’était les mots les plus hilarants qui soient, je ne me retiens plus. "Je t’emmerde&amp;nbsp;!" Oui, je l’ai vraiment dit. A un gamin de douze ans. Ce n’est pas bien glorieux, mais ça soulage. Et ça a beaucoup fait rire ma famille, ce soir.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</content>
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    <title>Sommeil</title>
    <published>2006-11-10T21:58:04Z</published>
    <updated>2006-11-12T20:50:28Z</updated>
    <category term="journal"/>
    <lj:music>Tic-tac... une horloge</lj:music>
    <content type="html">&lt;div align="justify"&gt;Je ne sais pas pourquoi, mais je ne réussis jamais à avoir assez de sommeil. Je suis fatiguée, je veux aller me coucher… Et au lieu de cela, je me retrouve devant mon ordi, lisant des fanfictions jusqu’à minuit. Pas très malin, non. J’ai besoin de sommeil. J’en ai envie. Alors pourquoi ne puis-je pas simplement aller me coucher lorsque je sens le moment venu ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela fait un certain temps que je me pose cette question. Je n’ai toujours pas trouvé la réponse. Suis-je dépendante ? Je ne sais pas. Je ne crois pas. Simplement, il semble que ma volonté ne soit pas assez forte. J’ai le choix entre deux choses, qui me font envie toutes les deux. Mon lit, mon ordi. Je sais que choisir mon lit est la *bonne* option. Et pourtant je ne peux pas m’y résoudre. Je reste, zombie lecteur, derrière mon écran, à scruter ces mots qui me deviennent de plus en plus étrangers à mesure que mes paupières s’alourdissent. Et je continue jusqu’à ce que vraiment je n’en puisse plus, obligée de me coucher pour ne pas tomber endormie sur ma chaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai essayé. Non, vraiment. Mais il y a toujours une nouvelle histoire, un lien à vérifier, un nouveau chapitre à lire. Petites choses sans importance, qui drainent mon énergie alors que j’en aurais besoin pour tenir debout le matin. Réussirai-je un jour à être raisonnable ? Nul ne le sait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous laisse... j’ai des fics à lire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</content>
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    <title>La Belle et la Bête</title>
    <published>2006-11-08T21:57:39Z</published>
    <updated>2006-11-08T21:57:39Z</updated>
    <category term="vie quotidienne"/>
    <lj:music>bruits d'horloge</lj:music>
    <content type="html">&lt;div align="justify"&gt;J'ai regardé le film ce soir. Pas le dessin animé de Disney, non, le film de Cocteau. Celui avec Jean Marais. Et Josette Day, aussi, mais j'étais plus intéressée par Jean Marais. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais entendu parler de ce film, mais je ne l'avais encore jamais vu. C'est un film de 1945, en noir et blanc. Les effets spéciaux sont tout simplement géniaux. Pas du tout ce qu'on voit maintenant. Beaucoup plus en phase avec la couleur du film, disons. L'effet produit fait très artisanal, "fait main", si on veut. Les effets les plus frappants sont les feuilles qui s'écartent à l'approche de quelqu'un (pas du tout comme si une personne hors champ levait des branches, non, non) et les serviteurs invisibles dont on ne voit que les bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le scénario est très proche du conte. Plus cruel donc que la version Disney. Certains moments pourtant me font considérer la Belle comme une sale hypocrite, une impression que je n'avais jamais eue en lisant cette histoire. "Vous êtes un animal", s'adressant à la Bête. "Je supporte sa présence", en parlant de cette dernière. Très sympathique. On rappellera en passant qu'à la fin du film, elle s'envole (si, si) avec le prince apparu à la place de la Bête. Pas intéressée, hein?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques incohérences dans le scénario également. Pour faire rester leur soeur plus longtemps à la maison (alors qu'elle a juré à la Bête de retourner auprès d'elle), les deux méchantes soeurs se frottent les yeux avec des oignons pour se donner l'apparence du chagrin. La Belle, pas bien maline évidemment, se laisse prendre à leurs larmes. Pourtant, juste avant et après leur petite comédie, on les entend qui parlent de l'affreuse odeur des oignons! La Belle était-elle donc enruhmée?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film m'a plu pour son ambiance, pour son côté un peu vieillot, et aussi pour Jean Marais, un des acteurs fétiches de mon enfance (ah, Le Capitan, le premier film que je me souviens avoir vu avec lui...). Les effets spéciaux, le maquillage de la Bête, les costumes... Toute une époque!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai envie de relire le conte, maintenant.&lt;/div&gt;</content>
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    <title>Anglais et fanfictions</title>
    <published>2006-11-07T21:01:12Z</published>
    <updated>2006-11-07T21:01:12Z</updated>
    <category term="vie quotidienne"/>
    <lj:music>silence</lj:music>
    <content type="html">&lt;div align="justify"&gt;Je comprend relativement bien l'anglais. Pas parlé, mais écrit. C'est arrivé par hasard, sans que je m'en rende vraiment compte. Grâce à Internet. Et à Harry Potter, aussi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Savez-vous ce qu'est une fanfiction? Le terme est assez transparent, n'est-ce pas? Une fiction écrite par des fans. Plus ou moins légal, mais en général les auteurs n'en font pas tout un plat. Pour moi, je suis une fan de Harry Potter. Enfin, disons que mon enthousiasme a quelque peu diminué depuis ma première découverte des livres, mais j'aime bien. Et tout naturellement, j'ai découvert les fanfictions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh, je connaissais déjà. &lt;a href="http://www.francofanfic.com"&gt;Francofanfic&lt;/a&gt; était alors mon site de référence. Je lisais alors plutôt des histoires sur Stargate SG1 et Buffy, la tueuse de vampires. Mais avec la découverte de &lt;a href="http://www.fanfiction.net"&gt;FF.net&lt;/a&gt;,&amp;nbsp; puis de Hary Potter, tout a changé. Enfin, pas tout. Mais certaines choses, tout de même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En premier lieu, j'ai découvert LE site de référence de la fanfiction.Le nombre de langues et de fandoms (domaines) abordés y est phénoménal. Jamais je n'en avais vu autant. On y écrit sur tout : les films, les livres, les séries télé, les jeux vidéos, les comédies musicales... C'est sans doute pour cette raison que la politique du site est assez restrictive sur certains points, n'autorisant pas tous les genres d'écrits à y être publiés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, avec la lecture de mon premier Harry Potter (le troisième, parce que je l'avais justement reçu pour Noël), puis des deux précédents, je me suis tournée vers les fanfictions le concernant. Et là, choc. Des milliers de fanfictions. Juste pour ce fandom précis. Des centaines de milliers, actuellement. Je ne plaisante pas. Au moment où j'écris, le nombre de fanfictions de la catégorie "Harry Potter" de FF.net est de &lt;b&gt;&lt;span class="smallgray"&gt;271945&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="smallgray"&gt;. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="smallgray"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="smallgray"&gt;Evidemment, la plupart sont en anglais. Et, si certains lecteurs sont billingues, ou du moins assez doués au niveau des langues étrangères pour y avoir accès, tous ne le sont pas. C'est là qu'interviennent les traducteurs. De bonnes âmes qui ont aimé une histoire, et désirent la faire partager à ceux qui ne peuvent pas la lire en version originale. Ils prennent contact avec l'auteur de la fanfiction, lui demandent son accord, et bientôt les lecteurs francophones, germanophones et autres non-anglophones peuvent à leur tour découvrir une histoire originale. La plupart du temps bien écrite, car les traducteurs choisissent leurs traductions. Certaines fanfictions sont ainsi devenues très populaires parmi des lecteurs de langues différentes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="smallgray"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="smallgray"&gt;Le rapport à l'anglais est très étroit, non seulement pour les traducteurs, mais aussi pour les lecteurs. Il est souvent difficile de transformer toutes les expressions et tournures de phrases anglophones. Le lecteur s'y habitue rapidement, de même qu'aux noms originaux qui sont parfois conservés. Il arrive même ensuite que certains auteurs de fanfictions parsèment leurs histoires de tournures directement importées de l'anglais, ou conservent eux-même les noms originaux, au lieu d'utiliser ceux de la traduction officielle de l'oeuvre originale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="smallgray"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="smallgray"&gt;Mais ce n'est pas cela qui m'a fait apprendre l'anglais. Ce qui m'a en quelque sorte obligée à m'y mettre, c'est le retard des traductions. Même avec un chapitre traduit par semaine, la fanfiction originale sera le plus souvent en avance de bien des chapitres. Et le lecteur veut connaître la suite! C'est ainsi que, balbutiant à peine quelques "hellos" hasardeux, je me risquai dans le monde de la fanfiction anglophone.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="smallgray"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="smallgray"&gt;Les progrès n'ont peut-être pas été fulgurants, mais je peux à présent sans peine suivre une histoire écrite en anglais. Une bonne partie de mes histoires favorites sont des fanfictions anglaises (ou américaines, australiennes...) qui n'ont pas (encore?) été traduites. Je me surprend parfois à vouloir écrire une phrase, pour me rendre compte que le verbe exact que j'ai en tête n'a pas d'équivalent français, ou que l'équivalent ne donne pas aussi bien qu'en anglais. Quelques expressions me traversent l'esprit lorsque je désire exprimer ma pensée, et je dois faire un effort pour me rappeler le bon terme français.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="smallgray"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="smallgray"&gt;Mon anglais oral est certes affreux, mais Internet, la fanfiction et Harry Potter m'auront au moins donné la chance d'aprendre l'anglais écrit. And for that, I just wanted to say "thank you".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="smallgray"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="smallgray"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</content>
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    <title>Vieille cassette et actualité</title>
    <published>2006-11-06T21:13:50Z</published>
    <updated>2006-11-06T21:15:05Z</updated>
    <category term="vie quotidienne"/>
    <lj:music>bruits d'ordi</lj:music>
    <content type="html">&lt;div align="justify"&gt;J'ai supprimé des cassettes aujourd'hui. Elles n'étaient pas sorties depuis longtemps, les gens ne les demandaient pas, bref, elles prenaient la poussière dans les rayons. Quelques-unes d'entre elles me paraissant intéressantes, et étant de toute manière promises à une destruction prochaine, j'en sélectionnai une quinzaine que je ramenai chez moi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le tas, une cassette sur les éléphants de mers, par l'équipe de Cousteau. Ma soeur et moi décidons de la regarder, et, dès le générique, ressentons un certaine émotion à revoir ces images qui nous rappellent notre enfance. A la fin de l'émission, la cassette continue. Nous rions aux vieilles publicités d'Antenne 2, qui nous paraissent aujourd'hui bien désuètes : elles ont seize ans, presque une vie pour nous. Un programme de sport s'annonce, et nous nous préparons à rembobiner la cassette lorsque je m'arrête, le doigt figé sur la télécommande. Le présentateur vient d'annoncer que le programme est écourté, pour un événement exceptionnel : la première interview, depuis la résolution 678 de l'ONU et la proposition du président Bush d'ouvrir le dialogue, de Saddam Hussein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seize ans en arrière : crise du Golfe, invasion du Koweit, Bush père... Tous cela m'est familier. Mais j'éprouve un sentiment indéfinissable à entendre ces mots, alors qu'aujourd'hui même les journaux titraient la condamnation à mort du dictateur déchu. J'avance rapidement sur le sport, et, après une deuxième plage de publicités, me retrouve avec les deux journalistes Christine Ockrent et Ivan Levai face à un "président" bien différent de ce que les journaux nous montrent aujourd'hui. L'air sûr de lui dans son costume bien coupé, il se défend d'avoir des otages - des "invités" tout au plus! - et lance ses accusations à tous ceux qui sont contre lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien de bien changé aujourd'hui. Il ne respecte pas plus Bush fils que père, méprise ses adversaires et refuse de recconnaître ses juges. Seulement voilà, aujourd'hui il n'est plus maître d'un pays, d'un peuple, ni même de son destin. Il est condamné à la mort par pendaison. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le contraste est frappant entre cet homme arrogant qui daignait accorder une interview à deux journalistes français, et ce condamné à mort jugé coupable de crimes contre l'humanité. J'aurai eu l'étrange impression d'être hors du temps pendant la durée de cette interview, et en ressortirai un peu ébranlée, me demandant comment il se fait que nous ayons sélectionné précisément cette cassette pour la regarder, le jour suivant la condamnation de Saddam Hussein. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</content>
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    <title>Cher journal - 2</title>
    <published>2006-11-05T20:08:51Z</published>
    <updated>2006-11-05T20:08:51Z</updated>
    <category term="journal"/>
    <lj:music>J.-J. Goldman - Elle attend</lj:music>
    <content type="html">&lt;div align="justify"&gt;Parfois, j'ai l'impression de ne pas exister. Que je vois défiler ma vie devant moi, sans vraiment y prendre part. Que je vis passivement, en somme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première fois que j'ai entendu cette chanson, je me suis sentie moins seule. Si quelqu'un pouvait chanter ça, alors c'est que d'autres ressentait la même chose que moi. J'avais l'impression d'avoir fait une découverte essentielle. Et pourtant, de temps à autre, même sans être déprimée, je ressens à nouveau ce sentiment de passivité. Je laisse les choses arriver. Je ne les provoque pas. Je me contente d'être là, sans chercher à être moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pourrais probablement parler des heures sur ce sujet. Sur la non-existence. Et pourtant, j'ai envie d'exister. Même si c'est parfois un peu dur. Même si parfois je préférerais être quelqu'un d'autre - une Mary-Sue quelconque, qui mène sa vie comme elle l'entend et ne se laisse pas marcher sur les pieds par qui que ce soit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voulais être une elfe. Les elfes ont beaux, grands, sages, puissants. Les elfes sont ce que je ne suis pas. Les elfes sont ce que je voudrais être. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a fallu la combinaison de deux choses pour que je réalise que je ne serais jamais une elfe, ou une autre héroïne romanesque. La première était une sorte d'étude sur les femmes dans le Seigneur des Anneaux, qui opposait en particulier, si mes souvenirs sont bons, Arwen et Eowyn. Arwen représentant la femme parfaite, finissant avec l'homme parfait. Et Eowyn étant la femme réelle. Plus proche de moi que toutes les elfes imaginables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde, en lien avec la première, fut un pendentif que l'on m'a offert. Il portait un symbole du Rohan, me rappelant que si je ne serais jamais Arwen, je pouvais me réaliser en tant qu'Eowyn. En tant que personne réelle. Même si cette impression de passivité refait surface.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces deux choses m'ont fait prendre conscience de ma valeur en temps que personne. Bien sûr, tous ces héros de romans seront toujours meilleurs que moi. Et pourtant, je suis meilleure qu'eux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car j'existe. Et eux non.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</content>
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    <title>Tapis dans les tourbières</title>
    <published>2006-11-05T19:44:17Z</published>
    <updated>2006-11-12T20:49:18Z</updated>
    <category term="chroniques familiales"/>
    <lj:music>J.-J. Goldman</lj:music>
    <content type="html">&lt;div align="justify"&gt;La foire de Morteau se tient le premier mardi de chaque mois, de l'autre côté de la frontière. Ma Maman adore aller y faire un tour. La plupart du temps, elle en profite pour acheter du fromage et un paquet de lessive qu'elle ne trouve pas ici. Depuis peu, elle rammène aussi du cidre, très bon marché dans la plupart des supermarchés français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La route qu'elle prend n'a qu'un tout petit poste de douane à la frontière. Pas toujours ouvert. C'est là qu'intervient la douane volante. Vous en connaissez sans doute le principe. Les douaniers, au lieu de rester confinés dans leur petit poste de frontière, patrouillent le long des routes afin d'intercepter les petits malins qui essayent de faire passer des marchandises en douce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi qu'un après-midi, ma Maman vit surgir, après un contour, deux douaniers surgissant de la tourbière où ils étaient&amp;nbsp; tapis. Leur embuscade ne leur rapporta pas grand-chose, ma Maman n'ayant ce jour-là rien trouvé d'intéressant au marché et ne transportant qu'un paquet de lessive, deux bouteilles de cidre et quelques sachets de purée de pomme de terre à l'ancienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A nous, en revanche, cet épisode rapporta un certain nombre de fou rires. Plus particulièrement lors de la foire suivante, lorsque ma Maman passa la douane sans ralentir, la croyant, une fois de plus, fermée. Un douanier surgit de sa petite cabine et entreprit de la sermonner:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- "C'est un poste de douane, ici, Madame! Vous devez vous arrêter!&lt;br /&gt;- Mais, j'ai cru qu'il était fermé, comme d'habitude...&lt;br /&gt;- Je veux pas le savoir! A la douane, vous ralentissez, vous ne continuez pas comme ça!&lt;br /&gt;- Mais enfin, je croyais que vous étiez de nouveau tapi dans les tourbières..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</content>
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    <title>Actions</title>
    <published>2006-11-03T20:29:57Z</published>
    <updated>2006-11-03T21:08:23Z</updated>
    <category term="vie quotidienne"/>
    <lj:music>Ma Maman résumant "Midnight Express"</lj:music>
    <content type="html">&lt;div align="justify"&gt;Quand votre supermarché vend trois paquets de raviolis pour le prix de deux, c'est une action. Du moins, c'est comme ça qu'on les appelle en Suisse. Je crois que les Français parlent de promotions. En Belgique, au Québec, je ne sais pas. Mais chez nous, on parle d'actions, même dans le magazine de la Migros ou de la Coop. Ne me demandez pas pourquoi. C'est une expression suisse, apparemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, c'est très pratique quand vous voulez économiser quelques francs (oui, nous en sommes toujours au franc, en Suisse). La plupart des gens ne s'en vantent pas, bien sûr. Quand vous avez des invités, vous ne leur dites pas que le rôti que vous leur servez était en action à la Migros. Comme lorsque vous achetez une nouvelle veste, vous n'allez pas raconter à tous vos amis que vous l'avez dénichée aux soldes. Vous les laissez croire qu'elle vous a coûté très cher. Cela rehausse votre valeur, votre prestige, votre niveau social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chez moi, c'est tout le contraire. On ne manque pas d'argent, mais ma Maman trouve plus valorisant d'avoir fait une bonne affaire en achetant un jeans à dix francs (environ sept euros) que d'en avoir dépensé cinquante de plus pour le même résultat. C'est la même chose concernant la nourriture. Et elle le dit. Haut et fort. Si vous complimentez ma Maman sur le rôti de veau accompagné de choux de Bruxelles qu'elle a cuisiné pour vous, vous pouvez être quasiment certains qu'elle vous répondra fièrement : "Et c'était une action!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle tient probablement cela de ma Mémé, qui elle n'hésitera pas à vous faire admirer sa jaquette pour vous apprendre ensuite qu'elle l'a eue pour cinq francs à la Croix-Rouge. Ma Mémé non plus ne manque pas d'argent. Elle n'est pas obligée d'acheter ses habits à la Croix-Rouge. Mais si il y a une chose qu'elle n'est pas, c'est snob. Après tout, quelle importance que ce ne soit pas la dernière mode? Quelle importance que la jaquette ait déjà été portée? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand nous faisons une liste de commissions (de courses, amis français!), nous regardons avant tout dans la liste des actions de la Migros. Ou de la Coop, mais chez moi, c'est plutôt Migros. Pourquoi? D'abord parce que souvent, lorsque ma Maman nous demande ce que nous voulons manger cette semaine ou ce week-end, la réponse usuelle est : "Heu... Chais pas... C'que tu veux." Très utile pour préparer une liste. C'est pourquoi la page des actions de la semaine nous est utile: elle nous donne tout d'abord des idées de repas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Tiens, il y a une action de poulet, on fait ça avec une salade et des croquettes de patates?" ou "Oh, t'as vu, ils z'ont de la daube en action, on se ferait ça dimanche?" ou encore "Tiens c'est quoi ça, du strudel au poreau, on pourrait prendre ça pour ce soir!". Des idées, donc. De nouveaux plats aussi. Qu'on n'avait jamais goûté avant, mais, hé, c'est en action, autant en profiter pour essayer!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai, moi aussi, hérité de cette fierté de la "bonne affaire". Je fréquente régulièrement un magasin de deuxième main, où je déniche de chouettes trucs, comme un ordinateur portable à la moitié de son prix original, en parfait état de marche. Ma nouvelle veste, 50% chez H&amp;amp;M, me réjouit d'autant plus que je ne l'ai pas payé cher. Je ne me prive pas de le dire. Si par hasard une connaissance me demande où je l'ai trouvée, je lui apprendrai san hésitation qu'elle était en solde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains peuvent trouver cela ridicule. Quoi, j'oserais me vanter d'avoir dépensé peu d'argent pour m'habiller! Mais enfin, ça ne se fait pas! Navrée de vous contredire, mesdames, mais il me semble, à moi, plus ridicule de dépenser six cent francs pour un manteau chaque hiver, histoire de rester à la pointe de la mode. Avec une somme pareille, je m'habille pour l'année. Et je garde le reste de mon argent pour autre chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Encore une fois, même histoire avec la nourriture. Il n'y a pas de raison d'avoir honte d'être économe. Pas rapiat, non. Econome. Je suppose que pour des étudiants, cela tombe sous le sens. On n'a pas beaucoup d'argent, les fins de mois sont traditionnellement composées de pâtes, avec ou sans sauce tomate. On sait bien que l'argent ne tombe pas du ciel, ni ne pousse sur les arbres. C'est apparemment en s'occupant d'un ménage, bourgeois en particulier (bien que la définition actuelle de la bourgeoisie laisse à désirer), que la tendance à mépriser les actions survient.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Amis, j'en appelle à votre sens de la rationalité! Souvenez-vous de votre vie bohème d'étudiant, ou inventez-en une. &lt;i&gt;*chantonne&lt;/i&gt;&lt;i&gt;* "Les actions sont nos amies, il faut les aimer aussi..." &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachez oser une bonne affaire. Je vous promet que la viande a le même goût lorsqu'elle est en action.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</content>
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    <title>Equipement</title>
    <published>2006-11-02T21:43:40Z</published>
    <updated>2006-11-03T18:15:09Z</updated>
    <category term="vie quotidienne"/>
    <lj:music>ronronnement de mon chat</lj:music>
    <content type="html">&lt;div align="justify"&gt;Une des choses que j'aurai apprises, durant mon apprentissage d'AID, c'est comment plastifier un livre. Après avoir collé la cote, on se trouve, dans certaines bibliothèques, obligé de plastifier la majorité des livres. Dans la mienne, on fait ça en particulier avec les "lectures suivies". Une lecture suivie, c'est quand on a une trentaine d'exemplaires d'un même bouquin, pour qu'un prof puisse en emprunter un pour chacun de ses élèves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, vous voyez mieux de quoi je parle, maintenant! Mais oui, rappelez-vous : vous aussi, vous avez trouvé amusant de piquer la couverture de plastique de votre livre avec une pointe de compas, lorsque vous vous ennuyiez en classe. Il vous est peut-être arrivé de l'enlever entièrement? C'est ce que je faisais, quand j'étais jeune et innocente, et ignorais tout de la tâche passionnante qu'est le plastifiage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour commencer, vous prenez un rouleau de feuille plastique auto-collante (du HAWE, ça va très bien), légèrement plus haut que votre livre. Vous mesurez une longueur adéquate et vous coupez - mais pas trop, c'est cher. La partie ennuyeuse vient tout de suite après. Je peux vous le dire tout de suite, il faut l'avoir fait quelques fois avant de comprendre comment éviter les bulles. Parce que les bulles, ça ne fait pas très soigné. Et ça incite les écoliers à planter leurs ciseaux dedans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois que vous avez compris comment éviter les bulles, bien coller le dos et faire les finitions, vous êtes bons. Ou presque. Vous en avez trente à faire. Et encore une autre série, à côté. Et une autre vient d'arriver. On en a deux en commande. Et quinze rachats par ici, ils traînaient dans un coin, on vient de les retrouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors donc trente, qu'il faut aussi timbrer, numéroter parfois (les albums pour enfants, c'est joli, hmm? Numérotez-en trente de quarante-trois pages, vous m'en direz des nouvelles), faire les cotes, coller les cotes, coller les codes-barres... Vous avez compris, on va dire que c'est pas de la tarte. Après un moment, ça devient de la routine. Mais c'est toujours embêtant et pas vraiment passionnant, même si vous écoutez de la musique pour passer le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi je suis tellement contente, alors?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que depuis ce début de mois, je suis en stage dans un autre secteur. C'est plus moi qui vais me les taper. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne chance, Mélanie!&lt;/div&gt;</content>
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    <title>Soins du visage</title>
    <published>2006-11-01T22:13:18Z</published>
    <updated>2006-11-01T22:13:18Z</updated>
    <category term="vie quotidienne"/>
    <lj:music>cloches</lj:music>
    <content type="html">Je suis vraiment fatiguée, ces temps. Peut-être à cause de l'ordinateur. Peut-être parce que je ne dors pas assez - et je n'en suis pourtant pas à quatre heures par nuit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, ça m'a donné envie d'aller faire un tour au centre ville en sortant du boulot. Marre de sentir mes cernes plutôt que simplement les voir! J'y ai donc dégoté quelques petites choses, dont un masque revitalisant au concombre et à la pomme. Comme je ne suis pas vraiment fan de ces trucs-là, je vous ferai partager mes impressions à ce sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première impression: "Ah ben oui, ça sent la pomme ce truc mais... Hé, pourquoi c'est rose? C'est pas normal, de la pomme et du concombre? Ils ont mis quoi comme colorants dans ce truc?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première sensation: "Aaah, c'est bizarre comme texture! On dirait de la terre glaise! Et je dois l'étaler partout? Bon, allons-y gaiment... Oups! J'en ai dans les cheveux, maintenant, c'est malin, ça!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Masque posé, je dois attendre dix à quinze minutes avant de pouvoir le rincer. Au bout de quelques minutes à peine, ça commence à me picoter. Pourvu que je ne sois pas allergique au colorant ou à un autre composant!! Ah, ça chauffe maintenant, bon, qu'est-ce que je vais pouvoir faire? Mince, je n'ai pas regardé l'heure, je vais pas savoir combien de temps je l'ai laissé, attends, il est quoi là, 22h 22? Bon, j'attendrai jusqu'à '32, ça fera largement le quart d'heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;22h 24. Le masque commence à sécher, je suppose, parce que ça tire un peu. Le temps passe lentement. Je crois que je vais aller voir si j'ai des amis sur MSN. Ah, tiens oui, Albane est en ligne. On cause à peine et c'est déjà le moment de rincer tout ça. C'était le moment, j'arrive même plus à sourire tellement ça tire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouf, ça fait du bien! C'est vrai que ma peau est douce maintenant (et j'ai pu remettre mes lunettes!), mais je ne sais pas si c'est uniquement en comparaison avec la chose craquelée qui me servait de visage quelques minutes auparavant. Je verrai bien demain!</content>
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    <title>Halloween</title>
    <published>2006-10-31T13:50:25Z</published>
    <updated>2006-11-01T21:02:07Z</updated>
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    <lj:music>cliquetage d'ordi</lj:music>
    <content type="html">&lt;p align="justify"&gt;On n'y échappe plus, Halloween c'est ce soir. Joie. Des petits monstres vont débarquer devant chez moi, malmener ma sonnette et en plus me réclamer des sucreries. Pas de problèmes, vous êtes mignons... Mais peut-être que j'ai autre chose à faire, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai que, moi aussi, j'ai participé, au début de mon adolescence, à ces "cortèges d'Halloween". Pas encore officiels dans ma commune à l'époque - maintenant organisés depuis deux ans par le club de judo du village - nous les trouvions très attrayants. Exiger des bonbons, et en recevoir - même si certaines personnes étaient quelque peu surprises en ces temps reculés (plus de six ans, chèvre amie!) - quel bonheur! Savoir que nous possédions un tel pouvoir était grisant. À l'exception d'une dame, notoirement témoin de Jéhovah, qui avait accueillis les enfants par un seau d'eau sur la tête et une injonction à retourner auprès de Satan - elle avait d'ailleurs reçu un oeuf dans sa boîte&amp;nbsp;à lettres après cette charmante réception (présent de votre servante).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, je tend à considérer cette américanisation comme débilisante. Ce n'est pas nous, enfin! Oh,&amp;nbsp; l'origine de cette fête est, il me semble, considérée comme celtique - donc "bien de chez nous". Mais non. Rien à faire, je n'accroche pas. Autant je peux trouver amusant d'organiser des soirées à thèmes autour d'Halloween, autant j'estime que le "&lt;i&gt;trick or treat&lt;/i&gt;" ne fait pas partie de notre culture. Les petits chanteurs de &lt;i&gt;Christmas carols&lt;/i&gt; en Angleterre ou de chants de la St-Martin en Allemagne récoltent certes&amp;nbsp;aussi des friandises, mais n'est-ce pas en échange de leurs efforts, quand bien même il ne s'agirait&amp;nbsp; que de mémoriser quelques&amp;nbsp;chansons?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut certes considérer que l'effort que les enfants mettent à se costumer est également&amp;nbsp;digne d'être récompensé. Ce n'est pas entièrement faux. Mais, que voulez-vous? J'ai de plus en plus de peine à voir les traditions américaines nous envahir. L'Europe n'est-elle pas assez variée pour nous? Pourquoi aller chercher si loin? Si je pense célébrer&amp;nbsp;&lt;i&gt;Fasnacht &lt;/i&gt;à Bâle ou en Valais, si je me réjouis comme une gamine depuis décembre de voir Noël arriver, je m'agace de voir ces gamins mal élevés qui viennent réclamer leur dose de sucre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'exagère peut-être, certains sont mignons. Comme ces petits monstres de l'année dernière&amp;nbsp;qui, lorsque ma maman leur expliqua qu'elle n'avait pas grand-chose à leur donner, répondirent que "c'était pas grave" d'une voix flûtée, bien peu en accord avec leur déguisement. Mais encore une fois : pourquoi nécessairement Halloween?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je l'ai dit, ces gamins m'énervent. Aussi, dans un superbe&amp;nbsp;élan contradictoire, je me déguiserai cette nuit. Je regarderai des films fantastiques avec Johnny Depp, et, quand ils sonneront... c'est moi qui leur ferai peur, à ces monstres d'un soir!&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</content>
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    <title>Train-train</title>
    <published>2006-10-30T12:26:26Z</published>
    <updated>2006-10-31T13:55:06Z</updated>
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    <lj:music>Cats</lj:music>
    <content type="html">&lt;p align="justify"&gt;Lundi.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La semaine recommence après le changement d'horaire. J'ai donc gagné une heure de sommeil. Qu'ils disent! Mon&amp;nbsp;horloge interne ne s'est pas mise à jour en même temps que ma montre, mon réveil, mon ordinateur, mon magnétoscope et mon enregistreur DVD. Résultat, je me suis endormie en même temps que d'habitude,&amp;nbsp;c'est-à-dire une heure plus tard sur l'horaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas ça qui va empêcher le boulot de reprendre! Arrivée vers 8h, ça me&amp;nbsp;parait très tard subitement. Rangement des livres rendus vendredi, classement fin sur une étagère. Ce qui m'étonnera peut-être toujours, c'est que les gens qui viennent dans les bibliothèques semblent parfois ne pas savoir lire. Vous savez, il y a, sur le dos des livres, une étiquette avec des chiffrs et des lettres. Une cote. Elle sert à classer le livre au bon endroit (pour qu'on sache où le trouver, et non pas, comme certains semblent le croire, pour casser les pieds au lecteur lambda), avec les autres livres qui parlent du même sujet. On pourrait croire que les lecteurs savent lire. Apparemment non. Le nombre de livres rangés au mauvais endroit - juste parce que quelqu'un ne s'est pas donné la peine de regarder où il l'avait pris - est impressionant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pause café, croissants, on discute avec les collègues. Roger (Federer) a enfin gagné à Bâle. On est contents pour lui. Le nouveau centre commercial, ouvert depuis mercredi passé, a une ligne de bus pour lui tout seul, n'est-ce pas honteux? L'hiver arrive bientôt, il n'y plus de saisons ma brave dame! Et ces magasins qui affichent déjà leurs décorations de Noël, pourtant Halloween n'est pas encore passé, mais où va le monde?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pause de midi. Spaghetti bolognese réchauffés au micro-ondes. Je m'attable, avec pour seule compagnie l'Hebdo de la semaine passée.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être que je devrais m'acheter un rat de bibliothèque pour me tenir compagnie...&lt;/p&gt;</content>
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